D'argent à une aigle de gueules, au vol abaissé, membrée, becquée et couronnée d'or, empiétant une montagne de trois coupeaux de sable issant d'une mer d'azur mouvant de la pointe et ondée d'argent.

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 Vous êtes ici : Accueil > Les danses. Dimanche 17 décembre 2017, saint Judicaël ou Gaël. 
Si décembre est sous la neige, la récolte se protège. 
 

D’un pied sur l’autre

1. Le rôle des danses traditionnelles
2. Les danses traditionnelles communautaires
     2a. La farandole
     2b. Le brandi
     2c. La mourisca, ou moresca (mauresque, ou moresque)
     2d. Le passa cariera (passe-rue)
3. Les danses à figures, ou « de caractère »
     3a. La contredanse
     3b. La monferrina
     3c. Le quadrille
     3d. Autres danses à figures
4. Les danses « historiques »
     4a. A stacada d’Brèi ou L’Estacada de Brei (L’Attachée de Breil-sur-Roya)
     4b. Le cepoun d’Utelle
     4c. Les jeux de la Fête-Dieu à Aix-en-Provence
5. Les danses populaires en couple fermé
     5a. La mazurka
     5b. La polka
     5c. La scottish
     5d. La valse
6. Les danses en soliste


Le rôle des danses traditionnelles

Les danses traditionnelles sont caractérisées par leur pratique au sein d’une communauté ou d’un territoire (village, région...) délimité, essentiellement rural. Elles ont longtemps été transmises (latin tradere) par simple imitation, et non par enseignement, des plus expérimentés vers les novices. Ces danses ont souvent eu un rôle de cohésion sociale, en impliquant la participation d’une grande partie de la population de ce territoire ou de cette communauté.

Aujourd’hui, ces danses dites traditionnelles ont perdu les fonctions qu’elles assumaient dans les sociétés traditionnelles : sous l’effet de chorégraphies contemporaines (à tendance folklorisante) pratiquées hors de leur contexte initial, au sein de cercles de danseurs et de groupes folkloriques, les danses traditionnelles ont évolué vers des danses-spectacles, auxquelles ne participe plus la population des spectateurs. Il en va de même des costumes traditionnels : ceux des XIXe siècle et précédents étaient les vêtements populaires des jours de fête, alors que les costumes des groupes folkloriques ne retiennent que quelques éléments « authentifiants » (par exemple la capeline niçoise) et ne sont que des reconstitutions plus ou moins fidèles destinées aux danseurs. Les premiers étaient individuels et portés dans la « vraie vie », les seconds sont uniformisés et portés de façon ponctuelle, le temps du spectacle. Mais ces groupes folkloriques ont vraisemblablement sauvé de l’oubli les danses traditionnelles. Ce glissement de la rue vers la scène, de la « tradition » vers la « modernité » – conduisant à la perte du sens premier des danses traditionnelles –, est le prix à payer pour conserver la mémoire collective des traditions...

Échappent parfois à cette constatation quelques danses communautaires, dont les farandoles pour le comté de Nice, la Provence et, plus généralement, l’Occitanie.

Les danses traditionnelles communautaires

Ce sont toutes les danses en chaîne, ouverte ou fermée, pour lesquelles le nombre de participants n’est pas pré-défini : ronde, branle, farandole, gavotte, sardane... Parmi les caractéristiques générales, on relève la pratique en extérieur par la quasi-totalité de la population villageoise, et l’alternance du sexe des danseurs tout au long de la chaîne.

Plusieurs variantes de danses communautaires sont ou ont été pratiquées dans le comté de Nice :

La farandole

Danse communautaire en chaîne ouverte itinérante, la farandole tire vraisemblablement son origine des danses médiévales : caroles des XIIe et XIIIe siècles, et branles des XVe et XVIe siècles, danses aux pas indéfiniment répétés, comme ses lointaines cousines les gavottes bretonnes et les jigues irlandaises, ou, plus proches de nous, les tarentelles transalpines.

La farandole populaire est dansée dans le comté de Nice sur un pas très libre. Les danseurs se tiennent par la main, et marquent chaque temps par des sautillements : temps forts sur un pied, alternativement gauche puis droit, l’autre étant levé ; temps faible à pieds joints. Elle est conduite par l’abbat-mage, qui tient dans sa main libre la hallebarde enrubanée. Au village de Belvédère, à l’occasion de la fête patronale de la Saint-Blaise, c’est le couple le plus récemment marié qui conduit la farandole dans les rues.

Il est curieux de constater comment la farandole a voyagé, géographiquement et linguistiquement, vers la Bretagne, apportée là-bas par les soldats des guerres de l’Empire, où elle est devenue war an daol, littéralement « sur la table » ! Il en est de même pour la monferrina piémontaise, qui, ayant suivi des chemins identiques, se retrouve en Centre Bretagne sous le nom de « danse montfarine » ou « danse de la farine » ! Polig Montjarret a collecté quelques-uns de ces airs, encore vivants au milieu du XXe siècle, dans son recueil Tonioù Breiz Izel (Airs de Basse Bretagne).

Le brandi

Selon Joseph Giordan, président de l’Acadèmia nissarda, et Durante, le brandi aurait été importé par P. de Brandis (ou Pierre Brandi), magistrat au parlement d’Aix pendant le XVIe siècle.

La mourisca

La mourisca, ou moresca (mauresque, ou moresque) est une danse au caractère burlesque, moins mobile et plus lourde que la farandole, faite de piétinements et de leva-gamba (lève-jambe). Cette danse symbolise l’affrontement des chrétiens et des Maures, dont les incursions brèves et sanglantes étaient redoutées. On trouve des traces de cette danse guerrière en Catalogne, en Corse, en Italie. Dans le comté de Nice, elle se pratiquait pendant le carnaval.
Lorsque les pèlerins se rendaient au sanctuaire d’Utelle, les jeunes gens du village leurs réclamaient un droit de passage symbolique. Cette tradition de la baricada était accompagnée d’une mourisca.

Le passa cariera

Les passa cariera (passe-rue), dont l’éthymologie nous conduit à la passacaille baroque (via l’espagnol passa calle), sont des divertissements de rue, dont le caractère musical n’est pas codifié. Tantôt lents pour accompagner la marche des notables dans les rues, tantôt plus animés pour accompagner les bondissements de la jeunesse.

Dans son dictionnaire français-niçois, à l’article farandole, Georges Castellana cite « trois sortes de farandoles : lou brandi, la descaussa, et la mouresca ».

Les danses à figures, ou « de caractère »

Les « caractères » étaient, dans la danse de théâtre, les personnages bien précis qui dansaient en conformité avec leur rôle. Selon Larousse, les danses à figures correspondent à des « enchaînements de pas réalisés par plusieurs personnes et formant une unité visuelle ».

La contredanse

La contredanse (de l’anglais country dance, danse « du pays », ou « de la campagne ») qui s’exécute ordinairement à quatre ou huit personnes, était pratiquée dans le comté, comme en témoignent ces paroles :

Calant de Vilafranca,
Souta d’un caroubié,
Faioun la countradansa
Em’un sergian fourié (...)

Sur quel(s) air(s) s’y dansait la contredanse ? Avec quelles figures et quels pas ? La monferrina et la périgourdine, dont A stacada d’Brèi (cf. infra) garde encore la mémoire, en ont vraisemblablement été deux des figures.

La monferrina

La monferrina pourrait tirer son nom et être originaire du Piémont (mont Ferrat), puis s’être diffusée dans la partie latine des Alpes (Savoie, Bassin lémanique, Valais, Tessin et Grisons, nord de l’Italie), et même jusqu’en Centre Bretagne.

Le quadrille

Autre danse à figure, le quadrille (square dance, « danse carrée ») : « Le quadrille simple ou double était dansé partout ; mais le quadrille “au commandement” était particulier au comté. » (A. Blanchi, cité par Georges Castellana dans le Dictionnaire français-niçois.)

D’autres danses à figures

Danses de fête : les rondes de mai.
Danses de métier : travail des pêcheurs, des bugadiera (blanchisseuses, lavandières), des glaneuses et moissonneuses...

Les danses « historiques »

Les pratiques suivantes ne sont pas, à proprement parler, des danses à figures, mais plutôt des danses (ou des jeux) « historiques », pratiquées sur un territoire bien délimité, et dont certaines conservent le souvenir de circonstances dans lesquelles l’honneur des femmes a été mis en jeu.

A stacada d’Brèi ou L’Estacada de Brei (L’Attachée de Breil)

A stacada d’Brèi ou L’Estacada de Brei (L’Attachée de Breil) est une reconstitution historique qui se déroule l’été, tous les quatre ans, à Breil-sur-Roya. Une tradition plusieurs fois centenaire qui retrace la révolte des Breillois contre les abus des notables locaux, en particulier celui du droit de cuissage...

Les événements ayant donné matière à A stacada d’Brèi (ou L’Estacada de Brei) se situent vers la fin du XVIIe siècle, époque à laquelle Breil-sur-Roya était administrée par un baile (bailli), des syndics et autres notables. Le baile de l’époque, tyran local, profitait de sa charge pour user du droit de cuissage lorsque la mariée était à sa convenance. Coutume qui provoquait un grand mécontentement parmi les Breillois.
Il advint qu’une jeune et jolie Breilloise devant se marier était convoitée par le baile. Prévoyant ce qui pouvait advenir, le futur époux, les frères de la jeune fille, les familles, les amis et même les voisins, tous décidèrent de s’opposer au désir du baile. Le soir des noces, après le repas, les sbires vinrent pour s’emparer de la novi (la jeune épousée) mais, trouvant porte close et la maison gardée par bon nombre de gens, ils s’en allèrent pour revenir quelques instants plus tard en compagnie de la milice locale. À la vue de la foule devenue plus nombreuse encore, les sbires et la milice quittèrent prudemment les lieux. Le bonheur des nouveaux époux fut donc protégé jusqu’au matin. Informé des événements de la veille, le baile se rendit avec ses acolytes dans un lieu éloigné du village pour préparer un moyen de briser la rébellion. La population de Breil-sur-Roya, mise au courant de cette réunion, se joignit aux défenseurs de la mariée, tant ils craignaient que le baile ne vint, avec ses gens armés, s’en emparer par la force.
Mais, coïncidence heureuse, le seigneur de Breil-sur-Roya, qui résidait dans un autre lieu, vint justement ce jour-là dans sa ville pour y percevoir le cens. La foule s’élance à son devant, l’acclame, le met au courant de l’intention du baile et réclame justice. Le seigneur écoute ces doléances et demande que l’on aille quérir la mariée ; il la prend désormais sous sa protection et la fait monter sur le mulet du courré, le baladin troubadour, qui ne cesse de sauter et danser devant l’étendard déployé.
Le seigneur donne l’ordre de pousuivre le baile et ses sbires. Après de nombreuses péripéties, ces derniers sont maîtrisés puis condamnés. Le seigneur et les juges rendent une dernière sentence : « Le baile aura la tête tranchée et ses complices seront estacat (attachés) au pilori pendant un mois. » Le baile implore, la foule hurle puis fait grâce. Le seigneur décide alors de destituer le baile et ses partisans, et, en signe de paix, renonce – une fois n’est pas coutume ! – à percevoir le cens, objet initial de sa visite aux Breillois.

(D’après Georges Delrieu, « Historique », in Anthologie de la chanson niçoise.)

Le cepoun

Le cepoun (la souche, ou billot) est une danse-jeu extrêmement virile, qui se pratique sur la place du village d’Utelle depuis des siècles, toujours le 16 août, jour de la Saint-Roch, et dont l’origine semble inconnue. Ce combat original se déroule selon un rite immuable transmis depuis le XVe siècle, et dure exactement une heure, au cours de laquelle les coups ne sont pas épargnés aux participants.

Il s’agit, pour les garçons célibataires du village, de dérober aux hommes mariés le cepoun, gros billot de bois (tronc d’arbre coupé) d’environ 80 kg, et de le rouler jusqu’au parvis de l’église. Pendant que les jeunes gens sautent sur le cepoun et reçoivent à leur passage les frappes des hommes mariés, disposés en haie de chaque côté du billot, fifre et tambour répètent une musique particulière : l’air du cepoun. Quand une bataille s’engage entre jeunes gens qui essaient de s’emparer du cepoun et leurs adversaires, fifre et tambour interrompent cet air, le fifre jouant des trilles désordonnés et le tambour battant des roulements ininterrompus jusqu’à la fin de la bataille. Plusieurs fois dans l’heure, les participants se reposent quelques minutes et reprennent le combat à l’énoncé par le fifre d’une formule caractéristique. Pendant la durée du cepoun, on observe une farandole autour du cercle rituel.

Certains disent que le cepoun symbolisait à l’origine la liberté, car Utelle ne s’est jamais soumise à la domination d’un seigneur, de même que les villages de Peille et de Lucéram avec lesquels existait un pacte d’alliance. C’était alors les jeunes du village qui étaient les gardiens attitrés du cepoun, et ils faisaient autour de lui des farandoles pour manifester leur attachement à l’indépendance. Le sens même du jeu changea vers 1430 ou 1450 (dates incertaines), après que Peille et Lucéram furent attaqués et que ces villages firent appel à Utelle en vertu du pacte signé. Les jeunes Utellois refusèrent de se battre aux côtés des habitants des deux villages alliés. Seuls partirent, bon gré, mal gré, les hommes mariés. Les combats se prolongèrent assez longtemps pour que les femmes des guerriers en campagne s’ennuient... et les jeunes gens aussi... C’en était trop ! Non seulement les célibataires s’étaient déshonorés en se dérobant aux combats mais en plus ils avaient profité de l’absence des hommes. Le cepoun, jusque là symbole de liberté, devint celui de l’honneur du village et de la vertu de ses femmes, et changea de mains, passant à la garde des hommes mariés.

(D’après Ciamada Nissarda et Emmanuelle Olivier.)

Les jeux de la Fête-Dieu à Aix-en-Provence

Instituée en Europe au XIIIe siècle, la Fête-Dieu fut, dès son origine, l’occasion de grandes processions, auxquelles on associa des « jeux » semi-profanes : représentation de personnages de la Bible, scènes parlées ou mimées, défilés de chars... En Provence, la procession la plus ancienne semble être celle d’Aix-en-Provence (milieu du XIVe siècle) ; les jeux y sont attestés dès 1444. À l’époque, on a surtout cherché à représenter l’Ancien et le Nouveau Testament, mais des éléments carnavalesques y figurent déjà. On voit aussi apparaître, le soir de la veille de la Fête-Dieu, une parade nocturne, le guet, dans laquelle défilent des personnages costumés inspirés de la Bible, de la mythologie : Apollon, Diane, Jupiter... et du carnaval : la reino Sabo (la reine de Saba), les chivau-frus (les « chevaux-jupons » ou « chevaux-fringants »), les diables...

Entre les XVe et XVIIe siècle, une amplification du cérémonial voit les jeux inspirés des Écritures se multiplier, et la parade nocturne prend de l’importance : le guet incorpore des éléments profanes et carnavalesques de plus en plus nombreux, où le pittoresque vient rivaliser avec le religieux. C’est ainsi que les chivau-frus vont être admis vers 1677 d’abord pour le défilé du guet, puis dans la procession de la Fête-Dieu.

À chacun des personnages du guet est associé un air caractéristique, dont le plus célèbre est l’air des chivau-frus, popularisé par Georges Bizet dans la « farandole » de son Arlésienne. Quant à la légende qui veut que le roi René (1) ait été au XVe siècle l’ordonnateur du cérémonial et le compositeur de ces musiques, aucune source ne peut étayer cette hypothèse.

1. René Ier le Bon (Angers, 1409 - Aix-en-Provence, 1480), dit le bon roi René. Duc de Bar (1430 - 1480), d’Anjou et de Lorraine (1431 - 1453), comte de Provence (1434 - 1480), roi effectif de Naples (1438 - 1442) et roi titulaire de Sicile (1434 - 1480). Il était le fils de Louis II, roi de Sicile et duc d’Anjou. Emprisonné deux fois par les Bourguignons, ayant dû abandonner Naples aux Aragonais (1442), il se retira, après 1455, à Angers puis à Aix-en-Provence, écrivit des poésies, des romans et des traités de morale, et s’entoura de gens de lettres et d’artistes.

(D’après N. Coulet, Provence historique, 1981.)

Les danses populaires en couple fermé

D’origines diverses dans le temps et dans l’espace, les danses en couple ont été pratiquées à partir du XIXe siècle dans les salons bourgeois européens. Pour le comté de Nice, l’exemple vient des festivités de la cour du roi Victor-Emmanuel de Savoie. Très vite, ces danses d’intérieur (contrairement aux danses communautaires), ont été adoptées par l’ensemble de la population.

Les danses « de salon » sont surtout des danses tournées, à pas symétriques et parcours itinérant :

 
  • la mazurka est une danse populaire polonaise, connue dès le XVIe siècle dans la province de Mazurie, qui arriva en France sous le Second Empire.
  • la polka apparut vers 1830 en Bohême, issue de l’ancienne écossaise (scottish). De Prague, elle gagna Vienne (1839), puis Paris (1840).
  • la scottish dansée au XIXe siècle ne ressemble plus à la danse traditionnelle d’Écosse qu’elle était à l’origine. Comme beaucoup de danses du XIXe siècle, elle combine des pas de deux ou plusieurs danses (valse, polka, mazurka) et admet beaucoup de fantaisie. Elle connut une grande vogue en France, vers le milieu du XIXe siècle, ainsi qu’au début du XXe siècle.
  • on distingue la valse lente (ou valse anglaise), la plus ancienne, la valse viennoise, assez rapide, à pas glissés, la valse musette, encore plus rapide et toute moderne. Les origines de cette danse sont controversées : pour G. Desrat, elle naquit en Provence au XIIe siècle avec la volta, puis elle « monta » à Paris et fit au XVIe siècle les délices de la cour des Valois. Rendue en Allemagne, la volta provençale y devint Walzer. Curt Sachs pense au contraire que la valse provient des danses populaires de l’Allemagne méridionale (Tanzlieder des XVIe et XVIIe siècles : allemande à trois temps). C’est Josef Lanner, et non les Strauss, qui donna aux pas classiques (Deutschen et Ländler) le rythme et l’accélération de cadence d’où est issue la valse.
  • Les danses en soliste

    À ma connaissance, il n’y a pas eu dans le comté de Nice de danse soliste, pour homme ou femme, pratiquée au titre de danse traditionnelle.

    © 2001-2017 Jean-Gabriel Maurandi.


    musiques traditionnelles du comté de Nice pour fifre et farandole

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